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Plante ACTÉE À GRAPPES NOIRES

Nom latin:
Actea racemosa
Famille:

Renonculacées

Période de récolte:
Octobre

 

Actée à grappes noires : Propriétés

L’actée à grappes noires contient des tanins et d’autres substances dont l’action est proche de celle des estrogènes (hormones féminines).
C’est pourquoi la racine de cette plante est indiquée dans la prise en charge des troubles légers associés à la ménopause tels que les bouffées de chaleur, la transpiration excessive, les troubles de l’humeur et les insomnies.
On l’emploie aussi pour soulager les règles douloureuses et traiter les syndromes prémenstruels.

 

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Historique de l’actée à grappes noires

 

Les Amérindiens furent les premiers à faire un usage médicinal de l’actée à grappes noires.
Ils l’utilisaient pour combattre les douleurs menstruelles et celles de l’accouchement, mais aussi en gargarisme pour les maux de gorge ainsi que pour soigner les rhumatismes et les morsures de serpent.
La plante fut adoptée par les colons européens et fit rapidement partie de la pharmacopée américaine.
 
En 1875, un remède populaire auprès des femmes, le Lydia Pinkham’s Vegetable Compound, faisait sensation aux États-Unis.
Dans la composition originale de ce remède utilisé pour soulager le stress menstruel et la tension nerveuse, l’actée occupait une bonne place.
Au XIXe siècle, les médecins éclectiques l’utilisaient en gynécologie, mais également pour traiter l’arthrite et le rhumatisme.
 
Les Allemands découvrirent les vertus de la plante vers la fin du XIXe siècle. Vers le milieu du XXe siècle.
Les médecins allemands commencèrent à utiliser un extrait standardisé d’actée comme solution de rechange à l’hormonothérapie de remplacement chez les femmes ménopausées.
 
L’intérêt pour l’actée à grappes noires, ainsi que pour d’autres plantes réputées soulager les symptômes de la ménopause.
À considérablement augmenté depuis la publication, en 2002, des résultats d’une étude américaine de grande envergure (Women’s Health Inititiative).
Au cours de cet essai, on a suivi 16 608 femmes qui prenaient soit un placebo soit un traitement d’hormonothérapie à base d’oestrogène et de progestine.
Après, 5 ans l’étude a été interrompue, car cette hormonothérapie avait fait augmenter le risque de cancer du sein et de maladies coronariennes

 

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