CERVEAU LA MUSIQUE A T’ELLE DES EFFETS SUR TOI ET POURQUOI ?

CERVEAU

 CERVEAU LA MUSIQUE A T’ELLE DES EFFETS SUR TOI

Étudier et comprendre les liens entre musique et cerveau.

C’est mieux comprendre comment le cerveau est modifié par des expériences et des apprentissages (neuroplasticité).

Et également tenter d’expliquer quels sont les mécanismes qui permettent à la musique d’être thérapeutique.

Les observations cliniques en neurologie ont suggéré dès la fin du 19ème siècle que notre cerveau présentait une réponse singulière à la musique.

Notamment au regard des capacités liées au langage.

C’est à la fin du 20ème siècle, avec la révolution de l’imagerie cérébrale, que l’étude des effets de l’écoute et de la pratique musicale a pris soudain une autre dimension…

Hervé Platel, professeur de Neuropsychologie à l’Université de Caen, présente ses travaux à la «Journée Science et Musique», un évènement organisé par l’Université de Rennes 1 et L’IRISA (Institut de Recherche en Informatique et Systèmes Aléatoires). La journée Science et Musique propose une immersion festive dans le monde de la recherche et des technologies de la musique pour découvrir, interagir et jouer avec le son.

POURQUOI ?

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La musique et ses effets sur le cerveau, est un documentaire (0h26) du magazine de découvertes X-enius.

qui s’intéresse à l’influence que la musique a toujours provoqué sur les humains.

pourquoi elle est appréciée et nous est indispensable dans notre vie.

y compris pour la santé, d’après les nouvelles recherches scientifiques, dont les neurosciences.

Les effets de la musique sur le moral sont bien connus, mais on sait moins qu’elle est bienfaisante pour le cerveau, même dans le cas de maladies neurologiques.

À l’écoute d’une chanson, il peut arriver de taper du pied et de dodeliner de la tête en rythme.

C’est parce que la musique stimule les aires motrices du cerveau.

«Son impact est très net. Elle peut même nous donner la chair de poule».

Observe le Dr Pierre Lemarquis, neurologue et attaché d’enseignement à l’université de Toulon.

«Ce frisson est lié à la libération d’endorphines qui agissent comme des antidouleurs».

Enfin de fait, la musique peut être proposée dans certains services hospitaliers en complément des médicaments antalgiques.